Nos engagements de confidentialité, ce qui les garantit techniquement, comment les vérifier vous-même, et ce que nous ne prétendons pas faire.
GhostMeta repose sur un principe unique : vos photos ne nous parviennent jamais. Le nettoyage s’exécute dans votre navigateur, sur votre appareil. Ce n’est pas une politique que nous aurions choisi d’appliquer, c’est une contrainte que l’architecture nous impose — et que vous pouvez vérifier vous-même en quelques secondes.
La plupart des services de confidentialité demandent de leur faire confiance. Ils reçoivent vos données, puis s’engagent à en prendre soin. Cet engagement peut être sincère, mais il reste invérifiable : vous ne saurez jamais ce qui a été journalisé, mis en cache ou sauvegardé entre la réception et la suppression annoncée.
Nous avons pris le problème par l’autre bout. L’image est décodée dans la mémoire de l’onglet, redessinée via l’API Canvas du navigateur, puis réexportée. Le canvas ne restitue que des pixels : tout bloc de métadonnée est perdu à l’écriture, par construction plutôt que par filtrage. Il n’y a pas de serveur à qui faire confiance, parce qu’il n’y a pas de serveur dans le circuit.
Un engagement qu’on ne peut pas contrôler ne vaut rien. Chaque ligne du tableau ci-dessous indique donc comment le vérifier sans nous croire sur parole.
| Engagement | Ce qui le garantit | Comment le vérifier |
|---|---|---|
| Vos images ne sont pas téléversées | Le traitement est exécuté par le navigateur | Traiter une image en mode avion, ou observer l’onglet Réseau |
| Aucune image n’est conservée | Aucune image n’est reçue | Découle du point précédent |
| Le nettoyage ne demande pas de compte | Aucune authentification sur le parcours | Ouvrir un outil en navigation privée et traiter une image |
| La mesure d’audience est conditionnée au consentement | Aucun traceur n’est chargé avant accord | Refuser, puis observer l’onglet Réseau |
| Les polices sont hébergées par nos soins | Aucun appel à un service de polices tiers | Aucune requête vers un domaine externe au chargement |
« Si c’est gratuit, c’est vous le produit » décrit une réalité fréquente, pas une loi. La formule tient quand le service a besoin de vos données pour exister. Ici, le modèle est explicite : le nettoyage d’une image et la lecture des métadonnées sont gratuits, le traitement par lot est payant, et ce sont les abonnements qui financent l’ensemble.
Vos photos ne peuvent pas être la ressource monétisée, pour une raison simple : nous ne les avons pas. Ce n’est pas une promesse commerciale, c’est une conséquence technique.
L’honnêteté impose de ne pas s’abriter derrière un slogan. « Zéro donnée » serait faux : un service avec des abonnements a nécessairement une base. Voici ce qu’elle contient.
Le paiement est traité par un prestataire externe, qui voit donc vos informations de facturation : nous n’y avons pas accès et ne les stockons pas. Les modalités complètes figurent dans notre politique de confidentialité.
Un manifeste crédible dit aussi ses limites. GhostMeta retire les métadonnées — EXIF, IPTC, XMP et les manifestes de provenance C2PA. Il ne retire pas les marquages inscrits dans les pixels eux-mêmes, comme les filigranes invisibles de certains générateurs d’images : ceux-là survivent au réencodage, et prétendre le contraire serait mentir.
De même, retirer les métadonnées ne rend pas anonyme ce que montre l’image. Une adresse visible, une plaque ou un reflet localisent aussi sûrement que des coordonnées. Le détail de ce périmètre est exposé dans le hub questions fréquentes.
Les abonnements. Le nettoyage d’une image et la lecture des métadonnées sont gratuits et sans compte ; le traitement par lot est réservé aux abonnés. Vos photos ne sont donc à aucun moment la ressource monétisée, puisqu’elles ne nous parviennent jamais.
Aucune image, jamais : elles ne quittent pas votre navigateur. Si vous créez un compte, l’adresse de courriel associée et l’état de l’abonnement sont stockés, car il faut bien savoir à qui l’abonnement appartient. La mesure d’audience est conditionnée à votre consentement.
Non. L’analyse des métadonnées et le nettoyage d’une image fonctionnent sans compte et sans adresse de courriel. Le compte ne devient nécessaire que pour le traitement par lot, parce qu’il faut rattacher un abonnement à quelqu’un.
C’est précisément l’intérêt de l’architecture. Une base de photos constituerait un actif transmissible : il n’y en a pas. Un repreneur hériterait de comptes et d’abonnements, jamais d’un historique de vos images, qui n’a jamais existé nulle part.